mercredi 18 octobre 2017

Vite vite il en reste quelques-unes... mon tiramisu framboises parce que c'est les dernières !

Depuis quelques jours le pingouin qui vit en moi commence à se demander s'il ne va pas pousser une petite râlerie sur la température ambiante qui régnait ces derniers jours... Et puis comme ces derniers jours j'étais aussi couci-couça côté forme, d’ailleurs plutôt couça, j'ai plutôt passé mon temps à la maison à traîner le café à la main, le café et la... Et forcément comme chez moi c'est non-fumeur inside et ben j'ai passé un peu de temps à folâtrer dans mon jardin la couverture sur les épaules.
Et c'est là que je me suis rendu compte que ce curieux temps pour un mois d'octobre déjà bien entamé n'avait pas pour seul effet que de faire transpirer les pingouins, il a aussi mis en joie mes framboisiers ! Me voilà donc le bol à la mais en train de me ramasser la framboise et à me demander en même temps ce que je pourrais bien en faire.
Peut-être parce que j'aime le côté réconfortant du tiramisu, en ce moment un peu de réconfort je ne suis pas contre, et peut-être aussi simplement parce que j'aime ça, en rentrant je me suis dit que c'était la bonne idée pour passer mes p'tites framboises !
Mon tiramisu framboises
Ingrédients pour 4 beaux tiramisus : 150g de framboises – 10cl d'eau – 90g de sucre en poudre – 2 œufs – 125g de mascarpone - 30g de chocolat blanc - quelques gouttes d'extrait de vanille (vous pouvez aussi utiliser une gousse de vanille ou remplacer une partie du sucre utilisé pour la crème par du sucre vanillé) – 16 biscuits à la cuillère
Commencez en préparant un coulis à la framboise. Versez les framboises dans une casserole, gardez-en quelques-unes pour mettre par dessus à la fin, et ajoutez 60g de sucre en poudre et l'eau. Portez à ébullition puis baissez le feu et laissez blobloter 3 minutes. Chez moi on n'aime pas les grains des framboises donc j'ai filtré, mais vous n'êtes pas obligé. Réservez en tout cas soit le coulis comme ça ou le coulis filtré le temps qu'il refroidisse complètement.
Quand le coulis est froid préparez la crème.
Fouettez les jaunes d’œufs avec les 30g de sucre restant et l'extrait de vanille, insistez bien jusqu'à ce que le tout blanchisse. Ajoutez alors le mascarpone et fouettez le tout.
Fouettez en neige les blancs, pas trop trop ferme et incorporez-les délicatement à la maryse.
Montez alors vos tiramisu, vous n'êtes d'ailleurs pas obligé de les monter dans des verres comme moi vous pouvez choisir une version plus classique dans un plat. Cassez la moitié des biscuits et répartissez-les dans les verres, tassez un peu mais pas trop, arrosez avec du coulis de framboises, attention vous avez deux couches à faire ! Donc ne mettez pas tout le coulis sur cette première couche.
Couvrez avec la crème, généreux la couche ! Et recommencez, des biscuits en morceaux, du coulis et de la crème pour finir. Enfin presque pour finir parce que vous allez couvrir le tout avec le chocolat blanc râpé ! L'avantage du chocolat râpé c'est qu'il ne fond pas comme le cacao en poudre que l'on utilise généralement, il va donc protéger le dessus de vos tiramisu en attendant que...
Là, mettez au frais et... c'est la mauvaise nouvelle, un tiramisu c'est bon le lendemain et encore meilleur le surlendemain ! A vous de juger de votre résistance ! En tout cas au moment de servir pensez à déposer les framboises entières dessus.
Mais pourquoi, et il resterait rien d'autre dans l'jardin ??? est-ce que je vous raconte ça...

mardi 17 octobre 2017

Soupes repas mon dernier livre est arrivé ! Vous prendrez bien une soupe de haricots tarbais au lard pour fêter ça...

Je n'ai jamais compté mes livres... A vrai dire généralement je compte mal, je sais rarement combien de sous j'ai dans les poches et même si j'en ai et c'est souvent la même en ce qui concerne mon compte en banque... 
Je me souviendrai toujours de la tête de mon banquier, un charmant garçon par ailleurs, c'était mon premier et je venais aussi de recevoir mon premier salaire, plus de mille francs, c'est dire si ça avait été la fête... Je me souviens donc encore de sa tête alors qu'il était là devant moi à m'expliquer que quand on gagnait un mois eh ben on n'en dépensait pas aussi sec trois de plus !
Et ça encore ce n'était rien, parce qu'à un moment il m'a demandé mon chéquier pour voir si jamais il n'y aurait pas encore un p'tit chèque ou deux à venir frapper à sa porte, à l'époque on payait encore beaucoup avec ces bouts de papier. 
Je lui ai tendu et il a commencé à regarder les talons et là il s'est vraiment liquéfié le pauvre homme en voyant que sur le premier talon, sur le deuxième, sur le troisième et tout les suivants, je n'avais rien écrit, non rien de rien ! Il a juste balbutié des mais... mais... mais... avant de reprendre son souffle et me dire, je pense que je vais le garder... Un peu comme s'il tenait un trophée qu'il pourrait montrer à toute l'agence, à tous ses collègues en disant tu te rends compte... tu te rends compte...
Bon depuis je compte un peu mieux, mais pas encore juste.
Donc, je n'ai jamais non plus compté mes livres. Peut-être parce que j'aime encore avoir, quand je reçois mon petit dernier, presque la même émotion qu'au tout premier... presque. Et si je savais que c'est le quinzième, le dix-huitième ou le suivant je crois que ça me gâcherait un peu le plaisir.
Et cette fois-ci dans ma boîte aux lettres j'ai reçu il y a peu mon p'tit dernier Soupes repas paru il y a peu dans la collection Super Facile chez Solar. Et pour vous mettre, j'espère, l'appétit aux lèvres et l'envie de le découvrir je vous ai mis les visuels de quelques soupes contenues dans l'ouvrage et je vous propose la recette d'une autre aussi contenue dans l'ouvrage, une soupe généreuse et parfumée comme je les aime avec des haricots tarbais et des jolies tranches de lard !
Soupe de haricots tarbais au lard
Ingrédients : 250g de haricots tarbais - 8 tranches de poitrine fumée d’environ 1cm d’épaisseur - 1 oignon émincé finement - 1 gousse d’ail - 90 cl de bouillon de volaille - 4 branches de thym - 4 feuilles de laurier – sel et poivre
Faites tremper les haricots 24 heures dans de l’eau froide en changeant l’eau 2 ou 3fois.
Faites alors chauffer une grande sauteuse à feu assez vif et faites-y colorer les tranches de poitrine de chaque côté.
Ajoutez alors dans la sauteuse l’oignon, l’ail que j'ai mis en chemise mais vous pouvez aussi choisir de le hacher et les herbes et faites revenir 3 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez le bouillon puis les haricots et portez tout ça à ébullition à ébullition, toujours à feu bien vif. Baissez le feu et laissez cuire à couvert 1h à 1h30, il faut que ça bloblote jusqu’à ce que les haricots soient tendres, qu'ils se défasse pratiquement. N'hésitez pas à remuer de temps en temps pour voir si ça n'attache, le haricot est un tendre qui s'attache facilement. N'hésitez pas non plus à ajouter un peu de bouillon si la soupe commence à être trop sèche, le haricot est un tendre mais aussi un joyeux buveur... de bouillon.
Rectifiez en sel si nécessaire, attention la poitrine va en rendre, et poivrez à votre goût.
Mais pourquoi, bon et ce soir je vais me la faire à quoi ma soupette ? est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 15 octobre 2017

Sois Hygge et mange des Kanelsnurrers les roulés à la cannelle et à la cardamome qui viennent du nord !

Généralement quand je vois une nouvelle mode arriver dans nos cuisines je suis déjà parti tellement loin et tellement vite qu'elle a du mal à me rattraper... Bon, certaines fois je cède parce que la gourmandise est un de mes défauts principaux et que mon estomac est souvent plus faible que mon esprit...
Mais cette fois je n'ai pas pris mes jambes à mon cou en voyant arriver le Hygge du grand nord et plus précisément du royaume du Danemark. Il faut dire que cette mode-là, mais peut-on vraiment parler de mode puisqu'il s'agit plutôt d'un mode de vie que nos amis du grand nord ont adopté depuis longtemps, quoi qu'il en soit le principe m'allant bien bien bien, je n'ai pas l'intention de m'en priver juste parce qu'elle porte un nom... curieux... Hygge ! Que je ne suis d'ailleurs pas encore sûr de bien prononcer.
Qui plus est cette manière de vivre donc, vient d'être accompagnée d'un livre écrit par une de mes complices préférées, avec qui j'ai notamment pendant quelques années écrit des livres. Birgit Dahl nous livre donc son La cuisine Hygge, les recettes danoises du bonheur paru chez Solar. Parce que si je ne suis pas sûr de bien définir le Hygge il s'agit bien d'abord et surtout de bonheur !
La meilleure façon de comprendre le Hygge, nous dit Birgit dans l'ouvrage, est d'imaginer un moment où toutes les conditions sont réunies pour qu'il soit agréable, réconfortant, sécurisant et régénérant... difficile alors de dire non non sans façon, ça sera sans moi ! Surtout qu'après nous avoir raconté ce nord paisible elle nous illustre tout ça avec force recettes ! Des recettes réconfortantes, sécurisantes, régénérantes forcément...
C'est ainsi que l'on s'installe paisible au chaud et que l'on se prend à avoir envie de chocolat chaud et gourmand, de vin chaud épicé, brioches danoises et encore de pain polaire et de saumon pressé aux épices, de soupe aux pois cassés et aux saucisses où l'on tremperait des crackers danois... et de bien d'autres choses au coin d'un feu ! Parce que c'est ce que provoque ce livre, une furieuse gourmandise bien sûr, mais peut-être encore plus une encore plus furieuse envie de confort réconfortant entouré des nôtres et de nos amis...
Alors si vous voulez découvrir le Hygge et vous aussi passer à la chaleur venant du nord ce livre-là risque d'être votre livre de chevet et de cuisine souvent, souvent, souvent...
Et pour l'illustrer j'ai eu envie de Kanelsnurrer et de leurs odeurs de cannelle, bien sûr, mais aussi de cardamome et me dire qu'avec un chocolat brûlant je risque bien de crier Hyggeeeeee !

Mes Kanelsnurrers à la cannelle et la cardamome
Ingrédients : 20cl de lait tiède – 500g de farine T45 – 180g de sucre en poudre – 180g de beurre mou – 1 œuf et 1 jaune – 25g de levure de boulanger – 3càc de cannelle en poudre – 1càc ½ de cardamome en poudre – ½ càc de sel
Versez le lait dans un bol et ajoutez la levure en l'émiettant, remuez et laissez reposer une quinzaine de minutes.
Versez dans la cuve d'un robot équipé d'un crochet, la farine, la moitié du sucre en poudre, le lait à la levure, 2càc de cannelle et 1càc de cardamome, le sel et l’œuf et mélangez le tout jusqu'à obtenir une pâte homogène. Laissez reposer la pâte une dizaine de minutes puis ajoutez la moitié du beurre et faites tourner votre robot jusqu'à ce que la pâte soit de nouveau homogène, c'est assez long, comptez une dizaine de minutes. Mettez un torchon (propre ! ça faisait longtemps...) sur le bol et laissez reposer pendant 1 heure 30.
Pendant ce temps mixez le beurre restant avec le sucre et les épices restants.
Étalez votre pâte au rouleau sur un plan de travail fariné de manière à obtenir un rectangle d'environ 38cm sur 35. Étalez le beurre sucré au épices délicatement avec une maryse sur toute la surface de la pâte puis pliez-la en portefeuille c'est à dire en trois. Avec votre rouleau étalez de nouveau la pâte de manière à obtenir le même rectangle d'environ 38cm sur 35.
Découpez alors la pâte en bandes, des bandes de 3cm sur 35.
Repliez les bandes sur elles-mêmes, vous aurez donc alors des bandes d'environ 3cm sur 17cm.
En tenant les deux extrémités d'un bandes entre vos doigts faites la vriller en faisant 3 ou 4 tours en tournant en sens inverse des deux mains.
Entourez alors votre index et votre majeur avec la torsade de pâte et glissez l'une des extrémités au centre pour maintenir le tout. Déposez votre premier Kanelsnurrer sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Et si cette explication ne vous semble pas claire, voilà une petite vidéo très rapide qui va vous montrer que ce qui est parfois difficile à expliquer l'est beaucoup plus simple en le voyant !
Quoi qu'il en soit quand vous avez fini tous vos Kanelsnurrers, il vous faudra sans doute deux plaques, ajoutez 1càs d'eau au jaune d’œuf, mélangez puis badigeonnez les Kanelsnurrers délicatement au pinceau et oubliez-les sur leur plaque pendant environ 1heure.
Ensuite il n'y a plus qu'à enfourner pendant 15minutes dans un four préchauffé à 180° et c'est prêt !
Mais pourquoi, je n'avais pas parlé d'un chocolat chaud... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 14 octobre 2017

Direction la Grèce qui se déguste dans les livres... et mon ravani coco et citron vert...

C'était un soir de la fin août, un soir pas trop chaleureux, le vent faisait même frissonner les arbres et me permettait de goûter cette soirée paisible sans me demander jusqu'à quand j'allais tenir sans fondre. Nous avions passé la fin d'après-midi en cuisine avec une de ces cuisinières qui sont la mémoire d'une cuisine, de celles qui ne se préoccupent pas du temps qui passe, mais bien juste de surveiller les casseroles en y faisant cuire ce que lui avait transmis sa mère qui l'avait sans doute elle aussi reçu de la sienne... et ainsi de suite depuis on ne sait quand...
Ce soir-là nous avons dîné des plats préparés l'après-midi et de quelques autres, parce que par là-bas la table doit être généreuse. Assis à table nous entendions les bruits du bar d'à côté peuplé de beaucoup d'hommes... peut-être même qu'il n'y avait que des hommes, du magasin à tout qui se trouvait pas loin de nous et des cuisines où les plats restaient au chaud avant de nous rejoindre à table.
Les chats n'ont pas tardé à comprendre qu'il y avait peut-être quelque chose à glaner par là, des chats qui ont vraiment faim... Ne les nourris pas m'a dit mon voisin, sinon tu auras dans peu de temps tous les chats de l'île à tes pieds ! ça m'a coûté mais je n'ai rien donné... enfin presque rien à part ce que j'avais mis de côté pendant tout le repas et que j'ai discrètement laissé tomber à côté de ma chaise en me levant... Ce n'était pas moi, c'était tombé par hasard...
Et ce soir-là j'ai découvert cette cuisine, la cuisine grecque. Nous étions dans un petit village au nom oublié, du coté de la Crète et depuis j'ai toujours eu envie de continuer à découvrir la cuisine hellénique... Malheureusement depuis je ne suis pas encore retourné en Grèce.
Alors je me contente de la goûter par ici autour des tables de certains restaurants, à travers les recettes que je glane sur quelques blogs comme celui de Mary et bien sûr dans les livres...
Et dans ce domaine, un nouveau livre risque d'augmenter jusqu'à l’insupportable mon envie de cuisine grecque et de Grèce ! Le livre de Dina Nikolaou, Grèce la cuisine authentique paru chez Hachette Cuisine, un livre très joliment illustré par les photographies de Emanuela Cino et le stylisme de Mélanie Martin !
Ce livre-là me donne donc une furieuse envie de partir vite, bien vite par là-bas parce qu'encore une fois c'est plus qu'un simple livre de recettes, c'est aussi un voyage... Bien sûr, surtout dans les assiettes mais pas seulement, aussi à travers les visages et les paysages, les lieux et les gens. Et c'est comme ça que nous allons dans les plats depuis la mer jusqu'à la terre en y retrouvant ces plats que l'on connaît au moins de nom, tzatziki et pain pita, salade grecque et moussaka, caviar d'aubergine et baklava... mais aussi tous ces autres plats qui composent cette cuisine riche, variée, respectueuse de la saison et diablement parfumée et odorante ! Et ce sont peut-être ces recettes-là, ces découvertes, pour quelques-unes dépliées à travers de jolis pas-à-pas, qui me donnent le plus envie de tourner encore et encore les pages de ce livre et surtout, surtout d'y aller enfin voir par là-bas de plus près cette cuisine qui me tente tant ! Alors si vous aussi vous aimer les voyages... vous l'avez compris la direction de la Grèce passe par ce très joli ouvrage !
Et pour illustrer ce livre j'ai eu envie d'un dessert que je ne connaissais pas, le ravani, une douceur que j'ai remise à ma sauce...
Mon ravani coco et citron vert...
Ingrédients :
Pour le ravani : 250g de semoule moyenne (attention pas du couscous de la semoule!) - 200g de yaourt – 1càc de levure chimique (c'est du bicarbonate de soude dans la recette) – le jus et le zeste d'1 citron vert – 180g de beurre – 4 œufs de préférence bio – 90g de noix de coco râpée déshydratée et un peu plus si vous voulez décorer votre ravani à la fin
Pour le sirop : 250g de sucre en poudre – 15cl d'eau – le jus d'1 citron vert
Commencez en préparant le gâteau. Versez dans un saladier la semoule et le yaourt, mélangez le tout puis laissez reposer une trentaine de minutes.
Faites fondre le beurre au micro-ondes.
Sépares le jaune et le blanc des œufs.
Fouettez les blancs en neige pas trop ferme puis ajoutez le sucre en poudre tout en continuant de fouetter jusqu'à obtenir une neige bien ferme.
Ajoutez le beurre, le jus et le zeste du citron vert dans le saladier contenant la semoule et mélangez bien.
Ajoutez les jaunes d’œufs et mélangez bien. Ajoutez la noix de coco et la levure et mélangez encore bien.
Ajoutez un tiers des blancs d’œufs et mélangez rapidement, puis ajoutez le reste et mélangez délicatement à la maryse.
Versez dans un moule beurré d'environ 22cm et enfournez pendant une cinquantaine de minutes dans un four préchauffé à 160°.
Pendant la cuisson du gâteau, préparez le sirop, versez le sucre, l'eau et le jus de citron vert dans une casserole. Portez à ébullition puis laissez blobloter pendant 5 minutes.
Quand le gâteau est cuit sortez-le du four et arrosez-le avec le sirop. Je vous conseille de le verser doucement cuillère à soupe par cuillère à soupe pour qu'il ait le temps de bien se répartir.
Certaines cuisinières conseillent d'ailleurs de couvrir gâteau d'un film alimentaire et de le retourner pendant un temps puis de le remettre sur ses pattes pour que le sirop se diffuse vraiment bien.
En tout cas quand il sera vraiment bien froid vous n'avez plus alors qu'à décorer votre ravani avec de la noix de coco en laissant aller votre créativité !
Mais pourquoi, bon finalement un p'tit coup d'avion et... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 12 octobre 2017

Elle s'appelait Kéfir... je l'ai rebaptisée Paulette et elle vit dans mon frigo... Mon kéfir au citron et à la figue qui s'appelait...

La curiosité est d'après moi une des qualités les plus indispensables du cuisinier surtout s'il veut sortir de ses habitudes, ce qui finalement est presque pour moi une manière d'être, moi qui justement n'ai pratiquement aucune habitude en cuisine...
Et pour nourrir ma curiosité, je note dès que l'occasion se présente, un mot, un début de recette, un tour de main à peine attrapé, en me disant qu'un jour quelqu'un viendra bien compléter ses débuts d'histoire... Et j'ai comme ça des tonnes d'histoires qui traînent un peu partout sur des bouts de papier ou dans un coin de ma mémoire. Et depuis longtemps, après en avoir goûté du tout fait, dans les jolies bouteilles signé Karma, j'avais noté " kéfir " quelque part en espérant donc que...
Et puis un jour au détour d'une conversation sur une autre étrange boisson, j'ai souvent des conversations étranges autour de la bouffe et du boire, donc autour d'une autre étrange boisson, le kombucha, voilà que mon interlocutrice ravive ma mémoire d'un j'aime bien ces boissons, le kombucha et le kéfir... La pauvre ne savait pas ce qu'elle venait de dire, le traqueur de recettes que je suis s'est tout de suite redressé sur ses pattes arrières, a reniflé sa proie du moment et a senti alors qu'il y avait moyen de moyenner.
Kéfir... tu as dit kéfir... que j'ai alors répété avec un ton de comploteur venant de découvrir qu'il y avait une deuxième épave du Titanic... Bon, malheureusement ma victime du jour me connaissant depuis quelque années et ayant déjà subit mes interrogatoires culinaires, j'ai bien senti à son sourire et ses yeux subitement plissés, qu'elle courait volontairement se jeter dans mon piège en ajoutant, j'en ai même à la maison des grains de kéfir... tu en veux ?
Je n'ai même pas essayé de refuser, mon pied droit frappant déjà frénétiquement le sol, tel un lapin sous amphétamine, il était donc difficile de jouer les vierges effarouchées par sa proposition.
C'est comme ça que quelques jour plus tard nous nous sommes retrouvés, elle, moi, quelques spectateurs domestiques à deux ou quatre pattes, et son kéfir, au dessus d'un bocal à préparer ma toute première boisson au kéfir aux citrons et à la figue...
Il existe de nombreuses recettes pour réaliser ce type de boisson, mais comme c'était ma première j'ai donc choisi de suivre la sienne et quelques jours plus tard j'ai donc goûté ma boisson qui était parfaite pour moi ! Et puis j'ai ensuite remis Paulette, mon kéfir au frigo en attendant que je la remette en bocal...
Mon kéfir au citron et à la figue qui s'appelait...
Ingrédients : 1 et ½ d'eau (j'ai utilisé de l'eau du robinet filtrée) - 100g environ de grains de kéfir (soit trois belles cuillerées en utilisant une cuillère en bois, Paulette n'aime pas le métal) - 60g de sucre en poudre (j'ai utilisé du sucre blanc mais la prochaine fois j'essaierai sans doute du sucre roux) – 2 citrons bio – 1 figue séchée (utilisez de préférence une figue pas trop sèche) – des graines de grenade pour servir
Versez dans un grand pot pouvant contenir 2l, le sucre, le kéfir et l'eau et remuez le tout avec une cuillère en bois. Laissez retomber le tout au fond puis ajoutez la figue qui va venir alors se coucher sur le kéfir. Coupez les citrons en quatre, pressez-les sans insister dans le bocal et ajoutez-les aussi. Attention à ne pas remplir complètement le bocal, laissez une dizaine de centimètre de vide. Refermez le bocal (la prochaine fois j'essaierai avec le bocal ouvert couvert d'une étamine) et attendez que la figue remonte... ça va prendre une bonne journée, enfin environ.
A ce moment-là enlevez les citrons et la figue et filtrez le liquide à travers une étamine posée sur une passoire de préférence en plastique, Paulette n'aime toujours pas le métal. Rincez les grains de kéfir, mettez les dans un pot et hop au frais Paulette, jusqu'à la prochaine fois !
Mettez le liquide dans des bouteilles du type bouteilles de limonade, donc qui ferment bien bien, et oubliez dans un coin de la cuisine pendant trois jours.
A ce moment-là ouvrez les bouteilles, j'ai utilisé deux bouteilles qui étaient remplies au ¾, délicatement l'ouverture et un verre à la main, parfois la pression peut monter ! Vérifiez que ça bulle bien et que c'est bon et mettez au frais jusqu'au moment de boire. Je ne vous dirais pas combien de temps on peut le garder nous avons tout bu en deux jours...
Mais pourquoi, bon et maintenant si j'accommodais Paulette autrement... vous avez des idées ? est-ce que je vous raconte ça...

mardi 10 octobre 2017

Mes p'tits muffins à la courgette et... que j'oublie sur ma table...

Hier j'étais invité à aller dîner avec quelques amies chez une de mes complices préférées et comme elle m'avait dit si tu veux tu peux préparer un p'tit quelque chose pour l'apéro, si tu veux... L'après-midi je me suis donc mis en cuisine. Rien de bien compliqué, juste des p'tits muffins que j'ai essayé de faire aussi jolis que parfumés, parce que l'apéro, c'est quand même un moment important.
Une fois prêts, je les ai regardés avec amour, réjoui qu'ils ressemblent à ce que j'espérais, je les ai gentiment emballés sur une assiette et j'ai posé à côté une jolie bouteille de vin nature dont je vous parlerai sans doute un jour...
Et le soir venu après m'être rapidement pomponné, j'ai le pomponnage rapide, me voilà parti tout guilleret en direction de mon rendez-vous du soir.
Vous avez déjà eu cette sensation, alors que tout tout va bien, que vous êtes à l'heure, qu'il n'y a même pas le moindre embouteillage, que quelque chose... Et puis comme vous ne trouvez pas le quelque chose en question, vous continuez tranquillement votre route dans la joie et la bonne humeur en direction du bon moment à venir.
Et puis comme je suis un peu couillon.. des fois ! je me rends compte que j'ai oublié de mettre l'adresse sur mon GPS alors que je ne suis pas loin d'arriver et comme je suis un bon conducteur, je m'arrête. Comme je suis aussi un peu traumatisé de la communication comme bien des gens aujourd'hui, j'en profite pour regarder mes SMS, ça coûte rien et des fois qu'une urgence...
Et là je lis... c'est gentil Chouchou de nous avoir laissé des jolis muffins pour ce soir et la bouteille qui va avec... ça faisait longtemps !
Vous avez remarqué à quel point nos membres peuvent devenir flasques à certains moments de la vie ? Je n'ai pas répondu et je suis reparti en essayant de conduire avec mes bras mous pour rejoindre ma soirée, avec donc les mains plus vides qu'une boîte de sardine passée à travers un banc de pingouins...
Mes p'tits muffins à la courgette et...
Ingrédients pour une douzaine de muffins : 1 petite courgette - 350g de farine – 1 sachet de levure chimique - 6 œufs – 6cl d'huile d'olive – 12cl de lait – 90g de feta émiettée – 30g de parmesan râpé – 1 vingtaine de feuilles de basilic – 3 ou 4 tiges d'origan ou de thym frais effeuillées – le jus et le zeste d'un 1/2 citron vert - sel et poivre
Coupez la courgette en deux dans la longueur puis avec un économe taillez de très fines lanières. Il en faut deux ou trois par muffins, vous aurez sans doute trop de courgette, gardez le reste pour faire un p'tit velouté.
Mélangez dans un saladier les œufs, le lait et l'huile d'olive et fouettez rapidement le tout.
Versez la farine et la levure dans le bol de votre robot équipé de la pale (vous pouvez bien sûr mélanger à la main).
Ajoutez le contenu du saladier contenant les œufs, le lait et l'huile. Mélangez à petite vitesse pendant 2 ou 3 minutes jusqu'à obtenir une pâte lisse et homogène.
Ajoutez la feta, les herbes et le citron, salez légèrement, les fromages sont déjà salés alors doucement sur le sel ! poivrez et redonnez quelques tours, juste le temps de bien mélanger.
Versez votre pâte à cake dans vos moules à muffins beurrés et farinés.
Enroulez ensuite les bandes de courgettes par deux ou trois, ne faites pas trop régulier, et enfoncez un petit rouleau dans chaque muffin.
Enfournez ensuite pendant une 25 à 30 minutes. Pensez à tourner le moule pendant la cuisson.
Laissez ensuite tiédir ou complètement refroidir avant de le démouler et de le déguster.
Mais pourquoi, j'ai pas oublié un autre truc moi ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 6 octobre 2017

Les cookies au beurre de cacahuètes moelleux sans gluten de Malika à ma façon... parce que j'aime toujours autant que les recettes voyagent !

J'ai toujours aimé les petits cailloux que vous semez dans mes commentaires, ces petits mots que vous y laissez gentiment, qu'ils soient d'ailleurs amicaux ou critiques. Je les aime parce qu'ils me permettent souvent de découvrir petit à petit les personnes qui les laissent. Je l'ai souvent dit ici, il y a quelque chose que j'aime plus encore que la cuisine, ce sont les gens ! Qu'ils cuisinent ou pas d'ailleurs...
C'est comme ça que j'ai découvert Malika, il y a quelques temps en suivant le lien qui conduisait à sa cuisine, à son blog Cuisine Culinaire. Elle y propose là, depuis la lointaine Californie où elle vit, des recettes de cuisine simple et familiale, pour reprendre sa propre description. Moi je rajouterais bien à cette description de la gourmandise et de l'inspiration !
Ce que j'aime dans sa cuisine, c'est que c'est un peu comme la mienne une cuisine voyageuse où bien des influences trouvent leur place. Elle peut ainsi vous proposer un Zaalouk et sa recette Zaatar une semaine, vous entraîner au Mexique une autre pour un flan au lait concentré et entre ces recettes glisser une jolie Tartelette aux fraises et crème pâtissière ou un pain sans pétrissage à la cocotte... ainsi va sa cuisine et ainsi vont sans doute nos envies qui ne s'arrêtent plus depuis longtemps aux frontières d'un pays.
En tout cas, ces recettes sont toujours diablement bien expliquées et donc sacrément gourmandes en restant, comme elle le dit, simples et accessibles. Et depuis un moment je cherchais quelle recette je pourrais bien reprendre chez elle... vous connaissez mon problème pour choisir... Et puis je suis tombé sur ses cookies au beurre de cacahuètes moelleux sans gluten et là je n'ai plus eu de doute, il me fallait faire cette recette-là !
Malika a fait autour de sa recette un très joli travail d'explication, montrant tours de mains et astuces pour n'avoir aucune chance de louper ces cookies-là, je vous laisse donc aller chez elle pour découvrir tout ça et bien d'autres choses...
Les cookies au beurre de cacahuètes moelleux sans gluten de Malika à ma façon...
Ingrédients : 250g de beurre de cacahuètes (j'ai utilisé du very crunchy !) - 180g de cassonade – 1 œuf – 60g de chocolat noir (j'ai utilisé un chocolat très très chocolat pour trancher avec le sucre des cookies mais à vous de choisir votre chocolat préféré)
Commencez en hachant assez finement le chocolat noir, vous pouvez choisir de hacher plus gros mais attention plus le chocolat sera gros, plus vos cookies risquent de se défaire.
Versez alors le chocolat, le beurre de cacahuètes, la cassonade et l’œuf battu et mélangez bien le tout.
Mettez un peu au frais, une demi-heure c'est bien, puis formez des boulettes bien rondes et bien tassées. Personnellement j'ai choisi de faire des boulettes d'environ 40g, soit entre 39 et 41g, vous connaissez mes mono-manies, mais vous pouvez être moins précis ! Ce poids permet d'avoir de jolis cookies croquants dehors et restant un peu chewy dedans.
Ensuite vous allez écraser vos cookies avec une fourchette, une première fois dans un sens puis vous faites un quart de tour pour croiser les croisillons et vous finissez d'écraser. Encore une fois je ne saurais trop vous conseiller de passer chez Malika.
Quoi qu'il en soit vous devez alors obtenir des cookies faisant environ 1cm d'épaisseur, tiens ça je n'ai pas mesuré... Mes cookies ne sont pas très réguliers à cause du crunchy du beurre de cacahuètes et du chocolat mais à la dégustation... vous verrez ! Pour une version plus régulière utilisez du beurre lisse et réduisez pratiquement le chocolat en poudre. En tout cas déposez vos cookies sur deux plaques couvertes de papier sulfurisé.
Ensuite vous n'avez plus qu'à enfourner pendant 10 minutes dans un four préchauffé à 180°. Je vous conseille de surveiller et de retourner les plaques à mi-cuisson.
Une fois sortis du four, laissez complètement refroidir et dégustez et vous verrez c'est très surprenant on ne dirait pas qu'il y a si peu d'ingrédients dans ces cookies-là !
Mais pourquoi, bon et maintenant où je vais aller attraper ma prochaine recette... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 4 octobre 2017

Quand Marie Chioca fait rimer les trois B... Bio Bon et Beau avec quotidien ! Et ses mini-brownies fondants de Pâques à ma manière...

Des fois les choses sont tellement simples qu'elles deviennent comme évidentes, comme de dire que depuis des années Marie Chioca, que ce soit sur son blog Saines Gourmandises ou dans ses livres, fait du Bio du Bon et du Beau à la fois ! Du coup quand son éditeur Terre Vivante m'a proposé de recevoir son dernier livre, j'ai battu des palmes joyeusement un peu comme quand on vous annonce qu'un vieil ami va passer vous voir après quelques temps sans nouvelles.
Et dès que j'ai feuilleté les pages de son La cuisine bio du quotidien paru donc chez Terre Vivante, je n'ai pas eu de doute, c'est du Marie Chioca pur jus, aussi frais qu'inspiré, aussi réjouissant que gourmand.

Moi qui ai maintenant quelques heures de vol, j'ai connu le bio et les recettes qui allaient avec, en un temps où appétissant n'était pas vraiment le mot qui me venait à l'esprit en premier, ni en deuxième d'ailleurs. Mais depuis avec des auteurs comme Marie, le bio qui se mange a fait sa révolution et c'est maintenant même là que l'on trouve de quoi inspirer bien de nouvelles envies !
De plus son livre se feuillette comme un album de famille que l'on ouvre et que l'on suit au fil des saisons, toujours respectueux des produits et de leur arrivé sur les étales, on va ainsi du printemps à l’hiver en découvrant les plats de l'auteur, et quelques bouts de vie qu'elle veut bien partager avec nous.
On espère un printemps prochain pour déguster les premières salades, celle aux pois chiches aux œufs mollets et aux herbes sauvages ou se réchauffer des derniers frimas en dégustant par exemple sa soupe d'orge et de petits pois. On rêve à la chaleur de l'été en compagnie de la tarte au tomates fraîches de Mémé ou d'une glace que je trouve moins sage qu'elle au chocolat noir... Et ainsi de suite on passe l'automne avec ses odeurs de châtaignes grillées et à l'hiver et quelques plats de fêtes, un stollen de Noël aux cranberries ou des truffes de Noël que l'on prendra plaisir à offrir...
J'ai aimé ce livre dès la première page ouverte et je pense que je n'ai pas fini de passer quelques soirées en sa compagnie du côté de ma cuisine. Alors si vous aussi vous voulez voyager en compagnie de Marie dans sa cuisine bio, vous avez sans doute déjà compris que je ne saurais trop vous conseiller son livre, un livre qui risque même d'être un de mes coups de cœur de l'année !
Et pour illustrer son livre, je me suis arrêté un peu au hasard parce que je n'arrivais pas à choisir, sur sa recette de mini-brownies fondants de Pâques que j'ai refait à ma manière...
Ses mini-brownies fondants de Pâques à ma manière...
Ingrédients pour une vingtaine de pièces : 60g de farine – ½ sachet de poudre à lever – 120g de chocolat noir au noisettes ou aux amandes – 4 càs de sirop de coco (ou de sirop d'agave) – 4càs d'huile de coco – 1gousse de vanille – 3 œufs – 1 pincée de fleur de sel
Mélangez dans un saladier la farine, la poudre à lever et le sel.
Hachez le chocolat assez finement, ce n'est pas pour le chocolat c'est pour les noisettes. Mettez-le dans un petit saladier et faites-le fondre au micro-ondes ou au bain marie. Ajoutez dans le saladier le sirop et l'huile et mélangez le tout. Fendez la gousse de vanille en deux et grattez-la au-dessus du saladier. Ajoutez les œufs et fouettez le tout et terminez en ajoutant et mélangeant le contenu de l'autre saladier, celui où se trouve la farine.
Versez le tout dans un verre verseur avec un bec de préférence, c'est vraiment utile. Remplissez alors des caissettes en papier d'environ 5cm de diamètre que vous aurez posé dans un moule à mini-muffins. Ne remplissez pas les caissettes à raz sinon et ben ça va déborder ! N'hésitez d'ailleurs pas à mettre deux caissettes en papier dans chaque emplacement de mini-muffins, histoire que ça tienne mieux.
Enfournez alors dans un four préchauffé à 180° pendant 8 minutes si vous voulez des mini-brownies encore un peu coulants et 10 minutes si vous préférez comme moi quelque chose de plus sec, en pensant à tourner le moule à mi-cuisson. Je ne saurais trop vous conseiller de faire des essaies, comme il s'agit d'une cuisson courte selon les caissettes et les moules où elles sont posées le temps de cuisson peut un peu varier.
Une fois cuits laissez refroidir les mini-brownies avant de les poser dans des boites d’œufs et d'aller les cacher dans les bois... enfin ça vous le ferez à Pâques et d'ici là vous pouvez les dévorer sans attendre ! Vous pouvez à la fin parsemer des copeaux de chocolat dessus comme le propose Marie et donc comme je l'ai fait.
Mais pourquoi, en même il n'y a pas de saison pour chercher des œufs dans le jardin... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 3 octobre 2017

Quand je serai grand je serai auteur et photographe culinaire... Et plein de recettes à retrouver en parlant de tout ça...

Quand j'étais petit, je craignais comme la peste cette question que vous posent tous ceux qui s'occupent de votre éducation, tous ces professeurs qui m'ont supporté, et pourtant elle est simple cette question... et qu'est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ?
https://doriannn.blogspot.fr/2017/01/vous-prendrez-bien-un-ptit-biscuit-pour.html
Face cette interrogation, longtemps longtemps même après que les culottes courtes n'étaient plus de mise pour moi, je n'ai pas eu de réponse. Je n'étais pas vraiment attiré par l'uniforme des pompiers qui semblait faire briller les yeux de quelques garçons, je ne me voyais pas non plus le bistouri à la main à farfouiller dans mes congénères comme semblaient l'espérer certains autres et je ne me voyais pas plus annoncer à ce professeur qui attendait, attendait ma réponse que si j'aimais courir ce n'était pas dans l'espoir de devenir un grand sportif mais bien de rattraper les filles... Je n'avais donc pour réponse qu'un j'sais pas trop m'sieur, qui laissait le m'sieur en question bien dépité.
https://doriannn.blogspot.fr/2016/11/cuisinez-simple-cuisinez-bon-mon-gateau.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2017/08/a-la-mi-aout-ne-soyons-pas-raisonnable.html
https://doriannn.blogspot.fr/2017/04/ma-chachouka-parfumee-tres-aubergine-et.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2017/01/et-si-2017-etait-aussi-lannee-de-la.html
Et puis j'ai fini par grandir sans plus savoir ce que je ferai. Du coup je suis devenu un peu tout ce qui se présentait, un peu au hasard, livreur, imprimeur, plombier, marchand de bijoux fantaisie, de légumes ou de billets de bateaux, documentaliste ou prof d'Espagnol, animateur de messagerie ou coupeur de papier... et bien d'autres choses et même sociologue... Mais jamais jamais je ne me suis dit à un moment ou un autre, en pratiquant ces divers métiers, j'ai enfin trouvé ce que je voulais faire quand je serai grand !
Et encore plus tard je me suis mis à ne rien faire... rien ou presque comme le pensent ceux qui n'ont jamais été femme au foyer avec trois enfants, enfin père au foyer dans mon cas. Ne rien faire n'a jamais été un problème pour moi, même si quand je dis aujourd'hui que je suis un fainéant dans l'âme certains de ceux qui me connaissent se demandent si ma santé mentale... moi qui travaille aujourd'hui plutôt 8 jours sur 7... mais ça c'est une autre histoire.
https://doriannn.blogspot.fr/2016/11/gluten-or-not-gluten-that-is-ma-tarte.html
Ne rien faire avec mes trois enfants, m'occuper d'eux et de la maisonnée m'allait bien, mais j'ai vite compris que ces petites bêtes-là grandissant plus vite qu'un pingouin ne descend de la banquise à la vue d'un banc de sardines, j'ai bien senti que mon petit bonheur domestique finirait par s'envoler en même temps que mes enfants allaient grandir. Être père au foyer quand je serai grand n'était donc encore une fois qu'une occupation d'intérimaire, certes pour un bon moment, mais sans avenir à long terme.
Mais comme je n'ai jamais eu l'inquiétude profonde, la question passait assez vite à chaque fois que je me la posais, je n'allais quand même pas me gâcher l'bonheur avec des questions qui ne me tomberaient dessus que quelques années plus tard...
https://doriannn.blogspot.fr/2016/08/mais-pourquoi-pensez-vous-que-je-naime.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2016/09/parce-que-des-fois-les-recettes-ne.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2017/01/et-si-finalement-cetait-plutot-lannee.htmlhttp://doriannn.blogspot.fr/2016/12/les-jours-dapres-on-retrouve-une.html
Et puis un jour, trois clics ont changé la donne. Un clic pour ouvrir une page, un autre après avoir écrit un drôle de titre et un dernier pour valider cette simple question... Voulez-vous valider votre blog ?
Trois clics qui ont fait que peu à peu, ce n'est pas venu du jour au lendemain bien loin s'en faut, qui ont donc fait que la cuisine est devenue mon quotidien, ma passion, mon métier... un drôle de métier.
Et recettes après recettes, articles après articles, ici, chez moi, mais aussi chez d'autres, livres après livres, j'ai enfin pensé que peut-être, peut-être, je savais enfin ce que je voulais faire quand je serai grand, et c'est simplement ce que je fais jour après jour, être auteur et photographe culinaire !
https://doriannn.blogspot.fr/2017/02/mes-matins-avec-carinne-et-ses.html
https://doriannn.blogspot.fr/2017/08/decidement-jaime-quand-ca-croque-croque.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2016/08/ya-un-couillon-dans-lpotager-quand-tu.html

Il était temps ,un peu plus j'aurais pu arriver à la retraite avant de... mais la retraite c'est aussi une autre histoire !
Vous pouvez bien sûr si vous le voulez retrouver toutes les recettes présentes dans cet article en cliquant simplement sur les photos...
https://doriannn.blogspot.fr/2017/03/et-si-je-refaisais-une-balade-dans-la.html
Mais pourquoi, bon c'est pas tout ça j'ai un truc sur le feu et un appareil photo qui chauffe... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 30 septembre 2017

Et si le vin devenait rebelle ? Drôle de question pour de drôles de vins...

Le vin n'est pas une chose simple surtout quand on oublie, ce qui arrive trop souvent, que la toute première raison, et peut-être même la seule, de choisir un vin est pourtant toute simple, le goût et les envies de celui qui va le déguster !
Bon une fois que l'on a dit ça se pose le principal problème comment savoir ce que contient ce joli flacon que je tiens dans la main, un vin qui va me réjouir ou... Et pour ne pas arranger les choses de celui qui se retrouve souvent bien seul face à des murs de bouteilles : le vin change. Il devient nature ou biodynamique, il ne rentre plus dans les codes et les attentes d'une région et c'est heureusement souvent pour le meilleur... Mais les difficultés pour choisir ne s'arrangent pas pour autant.
Et en découvrant l'offre de Monoprix pour sa foire aux vins j'ai vu un nouveau terme arriver, une nouvelle manière de parler du vin... Les vins rebelles arrivent sur la table !
Ces vins-là sont bien sûr différents des autres, différents parce que les hommes de la vigne qui les ont produits ont décidé de ne pas rentrer dans les cases, et ça personnellement c'est quelque chose que j'aime, sans doute parce que j'ai toujours trouvé qu'une case est un endroit bien difficile pour y loger... Mais encore une fois, plus il y a de choix, plus il est difficile... de choisir ! Surtout pour quelqu'un qui comme moi n'aime justement pas choisir.
Heureusement j'ai une chance que beaucoup de buveurs n'ont pas... je peux goûter !
Et j'ai goûté des choses étonnantes qui vont vite se retrouver pas loin d'un verre par chez moi à l'occasion de cette foire, comme l'Alsace Gewurztraminer Macération Sec Pierre Frick 2015, un vin produit par un vigneron qui pense biodynamie et plaisir en s'éloignant des sentiers battus et des pratiques ordinaires depuis longtemps et comme en plus il oublie les sulfites... Si vous avez envie de redécouvrir l'Alsace, cet homme et son vin peuvent vous accompagner...
Mais aussi L’Asterie Syrah 2016 réalisé par Stéphane Dupuch, un Syrah bordelais qui lui aussi peut vous étonner par son origine mais surtout par ce que vous allez trouver dans votre verre par sa finisse et la richesse de ses parfums...
Et enfin parce que, trois vins c'est bien, l'étonnante cuvée des garçons de Montreuil, La Winerie Parisienne Héritage 2015, un vin d'assemblage monté par Adrien Pélissié et Julien Bengué, un vin dans l'air du temps tout en souplesse et fraîcheur, comme on aime le vin aujourd'hui... Mais je vous reparlerai de ces deux garçons prochainement, puisqu'ils ont décidé de planter quelques vignes par chez moi... ça serait dommage de ne pas y aller voir...
Par contre attention si vous avez envie de rebelles sur votre table, la Foire aux Vins Monoprix se termine... Le 1er octobre alors vite vite il vous reste quelques heures pour quelques coups de cœur !
Mais pourquoi, bon et si on passait au vin nature maintenant... est-ce que je vous raconte ça...